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j’appelle ma mère.
Extrait : (…) j’appelle ma mère
je ne me dis pas, je parle langue
je ne parle pas de cèdre, je dis les arbres
splendeur de leur humilité d’arbre
solidité de leur ombre
je parle le souffle de la langue
sa masse
les vents de ma langue, ses accidents
j’appelle le passé, je parle à la mer
je m’emplis des voix de mes aimés lointains
je fatigue la peine, qu’elle se taise (…)
#LittéraTube #VidéoEcriture #Journalle souffle de la langue, sa masse
microjournal 3/ 2020.02.01 (vidéo)
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microjournal 2/ 2020.01.31 (vidéo).
même rage ensablée
Extrait : (…) aujourd’hui, comme enfant
nos bagarres de filles
même rage ensablée
hier me ramasse à nouveau
yeux assourdis de souvenirs
mes doigts en tremblent encore
qui n’osent plus aujourd’hui
je tirais
désespérée de faire mal
désespérée soulagée
lamento des racines de nos cheveux de gosses (…)
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microjournal 1/ 2020.01.30.
rêves brament dans ma peau
je traîne aux seuils, rumeurs immobiles
derrière, la nuit presse
dangers sans bordure
ma voix de marge
verrous d’enfant
qu’on vienne me chercher
qu’on parle pour moi
qu’on me fasse les lacets
qu’on m’essuie les lèvres
qu’on ose mon visage
je m’enfonce, mou mondela vidéo réalisée avec ce texte est également visible ici:
https://graciabejjani.fr/2020/01/30/microjournal-1-30-01-2020-mou-monde-video/ -
microjournal 1/ 2020.01.30 (vidéo).
ose mon visage
Extrait : rêves brament dans ma peau
je traîne aux seuils, rumeurs immobiles
derrière, la nuit presse
dangers sans bordure
ma voix de marge. (…)
#LittéraTube #VidéoEcriture #Journalle texte de cette vidéo est également à lire ici:
https://graciabejjani.fr/2020/01/30/microjournal-1-2020-01-30/ -
denses lentes mains. (vidéo).
Texte et vidéo : Gracia Bejjani
Musique : Omar Yagoubi – « Faune, haïku »Extrait : (…) Je ris de temps à autre, qu’entend-on au-dehors de ce chant qui carapate de moi ? Je suis chatouillée, corps se souvient, traversé des plaisirs d’avant. Se souvient et mélange les âges de la peau, ses sursauts de joie. Je ris, faudrait pas que ça dise autre chose que ça, chatouillée, voilà. Le bain, longues minutes qui clapotent. Je l’appréhende comme petite et sotte peur que l’eau me sépare de moi, dilue quelques invisibles bouts. (…)
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son visage. (vidéo).
Extrait : (…) sa masse le réel de sa peau ses regards humides d’amour
pris au piège du corps à corps tu te redéfinirais poussière
tu évites son visage comme si voir était l’acte qui réveille qui remet en mouvement ces trouées de peau qu’on traîne sur la face (…)
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les dents du réel, rictus qui rejette. (vidéo).
Extrait : (…) »antiques pouvoirs s’accrochent
dans ma langue maternelle
elle m’est étrange,
martelée par leur bouche
leurs lèvres armées, couteaux de paupières
ma langue, l’intime voix
entre leurs dents, ancien monde
ça chante dans mes entrailles, ça chante hideux
ça ne dit rien, ce n’est pas langue humaine (…)
#LittéraTube #VidéoEcriture #Liban #لبنان__ينتفض Les vidéos incrustées dans certains plans sont « réelles », captations datant d’hier, dans des rues de Beyrouth. Je les ai reprises de sites d’information en ligne.
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mal au visage. (vidéo).
Extrait : (…)Je ne parle pas de mon mal de tête, c’est visage et joues, visage et yeux. Mal à la bouche, aux os du visage. (…)
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grève(s).
c’est mieux que rien me dit-il ; rien n’est mieux que rien, je réponds convaincue, mais sans me comprendre. (49)
aujourd’hui corps parmi les corps, je suis tenue chaud ; humble humanité. (48)
fallacieux temps, ses 5 minutes suspendues chavirent 4 en 12 minutes d’humain ; en quai le cœur bat les secondes du pied. (47)
on s’habitue et les mots s’aplatissent ; je m’obstine, m’émiette brèves. (46)
de toute façon on doit rentrer dedans, dit la mère à l’enfant aux yeux figés, tu vas voir ça va bien se passer. (45)
où est-vous ? me sens aussitôt abandonnée. (44)
mono-maniaque mais si je ne l’écris pas je crève. (43)
ça finira par passer comme on dit de certaines saisons. (42)
l’annonce qui informe du mouvement social : lapalissade et oxymore (en quai, ça ne bouge pas). (41)
ce ne sont pourtant que simples trajets quotidiens. (40)
comme insectes écrasés sur parois de voiture, nos doigts pathétiques sur les vitres. (39)
quel surcroît d’humanité me retient de hurler frapper mordre ? (38)
on ne se parle plus, on raconte nos trajets. (37)
elle cherche la barre, m’arrache les cheveux ; rien de personnel. (36)
bande de sauvages, hurle la dame à qui tente encore, le dit après avoir foncé dans la masse pour en être ; relative humaine. (35)
petite joie comme merveille : finir par arriver. (34)
entre leurs bras agrippés à la barre, mon regard hagard. (33)
maudire ma peur du vélo en ville. (32)
je ne réponds plus à qui m’agresse, reconnaissante au silence de m’étreindre. (31)
rame en attente recueillie ; mes larmes sans raison. (30)
je me colle aux vitres ; voyager un peu dehors, comme au cinéma l’écran. (29)
stations fermées carapatent comme tunnels ; quais illuminés sur rien, personne. (28)
stations fermées, sentinelles de nos passages comme souvenirs désaffectés. (27)
fendre les stations fermées, comme traverser mélancolie d’abandon. (26)
lapsus de ce matin : on croise les doigts avec la guerre. (25)
pompons ou cheveux sur visage chatouillé et soudain le problème est dans les détails. (24)
miser sur le visage qui parmi nous gardera le sourire. (23)
nous sommes son spectacle ; du quai il nous filme, commune misère. (22)
arrêtez de bouger là ! il intime à mon corps hébété par l’entassement. (21)
jeune fille fait son crochet, de l’autre œil surveille les tunnels ; mailles, ses graines d’attente. (20)
un trou là là derrière vous, y a un trou ; humains, l’horreur du vide. (19)
mère serre sa fille contre elle, tête contre cœur pressés autrement que nous alentour. (18)
ma poitrine en étau de dos, comme citron cède ses larmes. (17)
mais ce n’est pas mieux chez vous, avec vos guerres, me dit-elle. (16)
ceux dedans sermonnent les autres qui essaient, du bout des yeux; mépris des parvenus. (15)
le gamin se rétracte mains, son jeu vidéo swingue entre mes jambes. (14)
yapireyapireyapire, ça chantonne dans ma peau, comme enfant d’autres ritournelles contre absurdes peurs. (13)
derrière mes paupières, vent, vagues, odeurs de thym; j’ai aussi connu ça. (12)
le regard des humains abandonnés à quai. (11)
la femme m’attire sur sa poitrine pour m’aider à rentrer; je m’abandonne, reconnaissante pour ses bras, gênée par son haleine. (10)
il est à qui ce sac et l’objet fleuri coloré papillonne au-dessus des crânes pour retrouver les bras perdus. (9)
comment éprouver encore les limites de soi, bassin coude fesses… dans la bouillie des corps. (8)
je me tasse toute, comme vêtements dans valise à craquer; les bras vigoureux des portes, éclairs de fermeture. (7)
speakerines des quais présentent leurs excuses dans toutes les langues, comme vœux en janvier. (6)
rues comme en été, humains vélos, ça trotte. (5)
j’envie les grands, nous ne partageons soudain plus les mêmes horizons. (4)
le jeune à côté s’accoude sur mon épaule, comme table à sa portée. (3)
fourbe, je me glisse entre les corps. (2)
mon visage mandibules, à l’approche du métro. (1)
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le corps dans sa croupe.
Elle ne se souvient pas des arbres. D’ombre ni de feuillage. La cour de son école est grise, sèche. Son terrain, dur. Sauter fait mal aux pieds ; corde, élastique. Ou marelle. Jouer, c’est sauter de tout son corps qui rugit je ; en silence haut et fort. Sourire, à la mine de rien. Terre ou ciel, ça fait mal. L’entre-deux, ça fait mal. Mal de jouer parmi les filles, gorges à glousser dès qu’ensemble.
Elle ne se souvient pas du moelleux de la terre. La semelle de ses souliers, gifles qui frappent et brûlent à chaque bond. Mal de ne pas jouer ; yeux de biais, voleuse de vie, envieuse d’amitié.
Elle ne se souvient pas de banc où s’assoir pour assister au spectacle, drame ordinaire. Où poser ses fesses pour séparer le haut du bas ; sentir le corps dans sa croupe. Souvenirs de coins de cour. Les coins sont punitions d’office, ça se passe de maîtresse. Pour ne pas jouer, pour ne pas être vue soustraite aux autres, elle se cache dans le coin gauche au fond.
Elle ne se souvient pas du silence chapeautant l’air. Seuls leurs rires, les cris et parfois des voix fortes, inaliénable aplomb des adultes. L’apnée bruissante qui succède aux sonneries de retour en classe.
Elle ne se souvient pas des odeurs de la nature autour. Des vallées et terrasses derrière les barricades de béton ; protéger les enfants de leur vitalité, imprudence de la vie.
Elle ne se souvient pas et s’étonne de la douceur qu’insufflent verdure et vent dans les feuillages. Du velouté des ombres sous des arbres aux allures centenaires. Elle devant ; ses branches de bras oscillant entre passé et présent.
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blanches parallèles.
Les grilles sont blanches, immaculées. Tissage de ferraille qui filtre vent, lumière. Qui filtre le bleu, pas très bleu, du ciel ; l’agglomérat de nuages. Qui filtre l’air libre : dans cette cour extérieure, le dehors, le vrai, respire de l’autre côté.
Le vrai dehors, derrière ces tiges de fer qui enclavent la cour ; extérieure la cour, mais intérieure, prisonnière de l’espace délimité par les pans de grillages partout autour.
Et de l’autre côté, morcelé par ces parallèles de lignes de fer blanc, l’extérieur se devine à travers les fentes. Comme derrière la maille resserrée d’un tricot immense et rectangulaire tissé avec régularité. Un oiseau passe, vole bas. Battements d’ailes, à peine. Pigeon à la traversée disgracieuse, lourde.
Au-dessus des grilles, barbelés. Trois lignes séparées par un large espace, en contraste avec la partie basse très dense des murets de fer. Mais barbelés ; leurs pointes acérées désavouent la liberté qui se dégage de la vue du ciel dilaté entre des parallèles d’acier.Changement de plan. Devant une baie vitrée séparant la cour, d’un bâtiment aux façades ocre, trois personnes assises de part et d’autre d’une table blanche aux bordures arrondies. Ses pieds, deux colonnes grises. Plateau est vide. Un jeune homme d’un côté ; sur le banc arrière, une petite fille se tient près d’une adolescente. La gamine n’a pas froid, vêtue d’un simple survêtement rose. Les deux autres sont en doudoune noire fermée jusqu’au col.
Ensemble autour de la même table, ils semblent seuls. Il suffit d’observer leur regard pour se demander s’ils savent présents les deux autres tout près. Ils regardent dans la même direction, yeux rivés sur l’espace aussi vide que la table. Ou sur le grillage en face.
Le jeune homme tourne le dos aux filles ; à la main, il tient une feuille (une lettre ?) qu’il ne regarde pas. Il regarde devant, puis sans bouger la tête, par le seul mouvement des yeux, se met à fixer la caméra.
Derrière eux, des tremblements lumineux, à peine perceptibles finissent par signaler la télévision haut perchée contre un mur, dans la salle commune du bâtiment aux murs ocre. Aucune image n’est visible, seuls les changements de l’écran, les couleurs, ses soubresauts. Incessants. Dans ce même coin gauche, mais côté cour, une table de ping-pong repliée n’attend pas de joueurs.Changement de plan. Un homme, bonnet noir, tennis rouges. Il marche dans une petite allée aussi grillagée. Enchevêtrements de ferraille, d’une architecture analogue à la précédente séquence : même lieu, autre aile.
Posées au sol, des chaises noires et blanches. Nombreuses et vides. Partout, nombreuses, vides. Vides, partout. Des chaises. Le noir et blanc d’une réception sans invités. Lignes bien rangées de sièges côte à côte. D’autres en désordre. Par endroits, isolés ; se regardent. Isolées, inutiles en cet instant. Beaucoup de chaises dans cet espace étroit, sans corps pour les occuper. À l’avant, à gauche un cendrier sur pieds arbore son sourire illuminé : l’illustration d’une cigarette qui le désigne.
L’homme en bonnet avance, mains dans les poches. Il est maigre, son épaule gauche remonte, déséquilibrant le corps. Son gilet noir en laine semble ainsi plus long du côté opposé. Le coin de sa bouche redressée vers le haut aussi, du même côté que le bras qui remonte ; moue qui creuse sa joue, sculpte le visage au gré de ses rides longues. Il avance d’un pas régulier et déterminé comme porté par un dessein de lui seul connu. Et quand il approche, semblant sortir du champ, il fait demi-tour, trace une ligne perpendiculaire à son arrivée, puis repart dans l’autre sens, poursuit sans interruption sa marche en direction inverse, vers la grille de fond. De ce même pas résolu, malgré l’impasse du panneau de fer au bout. Demi-tour à nouveau. Puis revient vers la caméra. 1, 2, 3, 4, 5, 6,… pas. Dix pas à chaque trajet. Demi-tour à nouveau. Trois pas à chaque volte-face. Par moment, le regard de l’homme, comme celui du jeune homme de l’autre plan, croise la caméra, à peine perceptible. Impossible d’affirmer qu’il sourit. -
Marc Jahjah (2)
L’écriture de soi “en ligne” : une pratique automédiale.
Extrait : « (…) J’aimerais finir ce billet avec quelques pistes seulement, en m’appuyant sur le travail d’une amie et poétesse, qui pratique l’écriture (multimodale, audiovisuelle, dispositive) sur le web : Gracia Bejjani. L’auteure a d’abord une pratique automédiale dont on peut régulièrement trouver des marqueurs sur son “mur”, comme en témoigne sa série sur les souvenirs proposés par FacebookLe premier exemple dénie à Facebook son droit à qualifier nos propres expériences et notamment sa prétention architextuelle (c’est-à-dire d’écriture de nos écritures), en interrogeant son geste technique. En pointant du doigt un processus indexical, qui assigne nos énoncés à un temps et un espace donnés, l’auteure pose implicitement une question : si “ceci” n’est pas un souvenir, qu’est-ce donc ? Le deuxième exemple est une resignification : elle repose sur l’interpellation (“Il y a 2 ans ?”), qui introduit du doute dans un processus banalisé, puis sur la réaffirmation d’une énonciation propre, en écho au premier énoncé(…) »
….>> lire également les autres articles de Marc Jahjah
Portraits de formes littéraires (1) la règle et l’attente
Formes littéraires sur le web (3) présence de l’élégie -
ce qui demeure. (vidéo).
Extrait : (…)visage demeure et yeux éclaboussés
ce qui demeure du tendre alphabet d’avant
déraison
je traverse le temps creusé et blanc
poreuse aux rafales floues
mes souvenirs brunis
aveux qui tanguent, l’abandon
je suis née de cette ville éparse(…)
#LittéraTube #VidéoEcrituretrajet de taxi, aéroport maison.
le texte de cette vidéo est également à lire ici:
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j’ai lâché ma peau. (vidéo).
Extrait : (…) »j’ai laissé tomber ma peau, ses haleines
comme glissent les vêtements un soir de fatigue
j’ai abandonné le cœur, ses vagues sonores
le souffle qui voyage entre les os
j’ai brésillé les os et leurs tendons
chuintement des atomes qui pulsent verbe » (…)
#LittéraTube #VidéoEcriturele texte de cette vidéo est également à lire ici:
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peau hâte mes larmes.
vous claquez en moi
élans et pays
et minutes comme poings au bout des cils
mes paupières à l’écran
ritournelles de drapeau, j’aime qu’arbre enlace le centre
foule, chants ; des prières
hymne et moi coi de mots rompus
me précipite autre, trop d’émoi
la peau hâte mes larmes
une vie de loin, à trembler
vos pouls en sourdine
je ne décolle ni traverse
je suis votre odeur, votre fille
pourquoi écrire encore ce Liban ?
n’est-il temps de tourner la page ?
crétine injonction, nous sommes le livre
pages comme nerfs s’accrochent
vos ombres, mon corps
une vie de loin tenaillée
sans la mansuétude du j’appartiens toute
je suis l’inconsolée, enfiévrée. Loinla vidéo réalisée avec ce texte est également visible ici:
https://graciabejjani.fr/2019/10/20/peau-hate-mes-larmes-video/ -
tu te demandes si dieu, voilà ma réponse.
philOrdinaire (3)
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mouvivre
– tu sais vivre en même temps
– sinon je meursphilOrdinaire (2)
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je te mâche terre. (vidéo).
Extrait : « pays-nuit
je m’enroule dans tes peaux
tes bras dans mon dos
poids et refuge » (…)
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en langue gutturale. (vidéo).
Extrait : (…) Regards aux odeurs perlées
Quand nature sue
Le réel immune résiste aux doigts pugnaces des mots
Monticules de paroles tues en bouche
Je me rejoins quand j’aime en langue gutturale (…)
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injonction de nos temps.
pendant ce temps-là sur facebook
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passé poudreux. (vidéo).
Extrait : (…) Mes bras, asiles de sang humain, comme étreinte Malentendus syllabiques qui s’écrivent
Sans mes bras, je sombrerais
paysage nu d’une pluie élastique (…)
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autofictiographie (3), en creux. (vidéo).
Extrait : (…) je m’émerveille toujours du déclic des interrupteurs : lumière!
foudre, éclairs et je redeviens toute petite
tonne le corps aussi, entre fascination et terreur
je n’ai pas d’imagination, je cambriole mes rêves
accro au café.(…)
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à vif. (vidéo).
Extrait : (…) Achrafieh. A. Aleph. Au commencement était Achrafieh. Avant d’épeler le pays, c’est le nom du quartier qui a marqué tes origines. Sans te douter que la question de l’origine hantera ta vie.(…)
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édifices. (vidéo).
Extrait : (…) ce qu’on n’envisage pas
de l’ombre nous basculera
on se redressera du sol
on s’exposera, fragments de hasard
l’essentiel sera discret
niché aux interstices
nos gestes hiéroglyphes
palimpsestes utopies (…)
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écrire, ombrer le réel (10). (vidéo).
(…) la langue envahit, sans l’épreuve de soi
et broie sous ses lettres canines
l’instant et ses embarras
écrire et résister à la jouissance
bander la beauté immédiate (…)le texte de cette vidéo est également à lire ici:
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«mais si vous mourez de décès non approprié…» me dit le banquier.
philOrdinaire (1)
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comme enfant je fuis. (vidéo).
Extrait : (…) je fuis comme enfant se précipite, sans ennemi désigné
poursuivi par la fixité des horizons
leur inexistence azurée
courir suffit à arrêter le monde
je fuis comme enfant vos peurs oxymores(…)
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