regard filiation absence chair cendre remous nuage pluie vent gracia bejjani

sommes-nous (4)

sommes-nous raidis, creusés de trop de motsfailles de nos regards obèses, sans écorce de pensée nous flânons, entre filiation et …

j’aboie l’absence.

de lieu commun en éclat de sens, mots se délientje chute, tendue comme brutalité de rêves je crie, verticale liturgie …

doigts soupirent dans mes cheveux, pulpes du geste je ne vérifie pas par crainte de nous fourvoyer poussière implacable réel

soupir

doigts soupirent dans mes cheveux, pulpes du gesteje ne vérifie paspar crainte de nous fourvoyer poussièreimplacable réel

entre tes poings.

reviens, avantelle ditreviens avant, sans mot après l’avantelle s’arrête avantcomme qui faute déjàs’empêche comme pardons’empêche prolixereviens, avantentre reviens et avant, …

j’aboie l’absence. (vidéo).

extrait: …je suis brume lente, pensée de biais// ma douleur tangue sur la main, opaque comme veines// regarde la folie …

entre tes poings. (vidéo).

extrait: …reviens, avant// elle dit, voix basse, courte// honte de quoi// tu supplies et ça condamne// ta voix d’à peine… …

street-art kremlin terre ciel gracia bejjani street-photo enfance paternite

un deux.

papa papa papaexulte l’enfant calme-toi calme-toivoix du père

mur paris seine gracia bejjani street-photo vieillir vieillesse parole enfants

sommes-nous (3)

on égare les phrasessur des visages crevassessommes-nous monologues de silencesyllabes solitaires et inanes répétitions on tremble des mots, servitudes de …

bus images liban faraya vieillir vieux street-photo gracia bejjani

sommes-nous (2)

sommes-nous désormais histoires inaudibles au présentsommes-nous récits radotés par des joues marmottemélodies de fantômes plus coriaces que fatiguesommes-nous désormais spasmes …

fauteuil rue liban tyr gracia bejjani street-photo vieillesse temps vieux

sommes-nous (1)

sommes-nous encore contenus par nos peauxcorps brassés, os apathiques nos heures carapatent aux parages vies oubliées des verticales.

memoire exil street-photo gracia bejjani liban souvenir vie nature

on s’épuise aux seuils…

on s’épuise aux seuils de lieux hallucinésobsessions de mémoire exsangue de souvenirs mais seule la vie, la vie malgré tout