nos corps en perte de peaux.
je lui dirai le passé respire dans nos oublischaque porte qui claque ouvre les nuits aux couleursquelle bombe […]
je lui dirai le passé respire dans nos oublischaque porte qui claque ouvre les nuits aux couleursquelle bombe […]
vous n’en parlez jamaislui dire je suis restée l’enfantlui raconterai la guerre d’un enfantboue en bouche, je lui […]
racontez-la moi, il me ditla guerre, mon secret hallucinéaujourd’hui, guerre de l’ordinairedire ces heures d’infini étriquéle familier terrifieon […]
on aplatit les souvenirs, on amoindrit le dramequ’ils soient crédibles, lisiblesdésastre et banalité en même mainvous ne parlez […]
je ne parle pas de leurs yeuxraconter les yeux des grandserrances liquides, leurs regardscomment dire la lenteur du […]
parlez-moi de la guerre, il me ditvous n’en parlez jamaisl’odeur du café dans les abrisdes gâteaux chauds, on […]
(…)les aliments ramenés en France sont sans saveur, chargés de nostalgie, ils perdent leur croquante simplicité,la justesse du […]
Bayté – ma demeure (1) La poésie élégiaque de Gracia Bejjani >> lire les articles précédents :Portraits de […]
(…) violence fossilisée, sous terre, sous tes piedsjusqu’où le corps entamévertiges de loin que tes motstes pas de […]
(…) fenêtres d’avant-guerrebruissent en bouche, évidencevie de longtemps avant, sabotéesommes-nous ses fantômes ?ses soupirs, ses cieuxnous sommes son […]