>>Au fil des pages : Spéciale Foire du Livre 2026Eric Russon et Cindya Izzarelli — La Première (28 […]
j’ai peur fêlée.
je répète ce qui se dits’entend, se répètej’écoute, j’étouffeça lacère mes dentsle maintenant, là-bas, tous les joursde loin, […]
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Gratitude pour l’accueil de Delphine Freyssinet et pour notre entretien du 24 mars dernier sur RCF. La finesse […]
Le regard de Marc sur Sobhiyé – Corps de femmes ouvre le texte à d’autres lectures. Il y […]
dire, rediredans l’attente têtuequ’une parole change le réelou l’arrêtedemander à la langue de réparerroutes, toits, chambres (extrait) #littéraTube […]
ça se greffe aux mâchoiresla guerre dans les narinesformatée propre, livrée froidec’est garanti cycliqueon ne s’en débarrasse paschose […]
Le 26 mars à 19 h, je serai à la librairie La Grande Balade, au Kremlin-Bicêtre, pour un […]
Immense merci à Eddy Caeckelberghs de m’avoir reçue dans l’émission Majuscules sur la RTBF, diffusée le 8 mars, […]
(message partagé avec l’autorisation de Nathanaëlle) Quand mon amie, l’immense poète Nathanaëlle Quoirez, transforme Sobhiyé – Corps de […]
Nous n’avons pas grandi. Le temps n’est pas. L’avenir passait déjà quand nous étions hier. Nous y sommes encore. À chaque image qui reflue. À chaque son qui s’abat. Un vieux sursaut : chercher l’abri. J’ai gardé l’âge des premières fois. La sidération. Et ces mots que l’on supplie d’être vrais, pour que l’illusion tienne. L’abri n’était qu’un appartement en sous-sol. Un espace se rêvant demeure – on avait appris à compter les étages entre sol et ciel, le poids du béton sur les paupières. Ainsi fut notre jeunesse, sans autre toit que la langue.
Il ne suffit pas de baptiser un lieu « abri » pour qu’il se mure et protège.