retenu au seuil du réel qui glisse.
mâchoires de paroles tassent les murmurescomme fourmis éperdues se jettent sans cheminronces d’oreillemais tu es dans mon visage, […]
mâchoires de paroles tassent les murmurescomme fourmis éperdues se jettent sans cheminronces d’oreillemais tu es dans mon visage, […]
amie, tu te retires lézarde de mes pas m’écartes invisible tu te tais je me perds récits de […]
silhouettes avatarstraversent l’irréel d’aujourd’hui les mots, sillages de présence résorbée corps comme troncs de douleurs bougent les mouvements […]
mes textes barbelés j’émiette langue comme pain entre doigts d’enfant plus petit, voir le plus petit encore gestes […]
ta voix, lumière froisséefatigue comme l’indécence des mots rarestes yeux d’éclipseleurs chuchotements de métalrespire avec moije te le […]
je n’y suis paslézarde de villeje me tienstraversée d’absence publiquemonde collé aux cilsje n’y suis pasje claquefragments mouillés […]
petite maman n’est pas mère ne le sera pas restera leur petite petite maman n’aura de petites n’aura […]
ce que tu n’écris pasqui te fait écrirece que tu ne dis pasce que tu étourdisce que tu […]
fatigue du matinsous paupière désertefatigue de sang lourd et lentpièges de soleils cabossésfatigue d’avant gestecomme peur précède le […]
l’amie s’éclipsecorps épais de voixsa peau fatiguée de confidencescomme crissent les motselle trie le monde, jouets et tiroirs […]