je ne parle pas de leurs yeux.
je ne parle pas de leurs yeuxraconter les yeux des grandserrances liquides, leurs regardscomment dire la lenteur du […]
je ne parle pas de leurs yeuxraconter les yeux des grandserrances liquides, leurs regardscomment dire la lenteur du […]
parlez-moi de la guerre, il me ditvous n’en parlez jamaisl’odeur du café dans les abrisdes gâteaux chauds, on […]
(…)les aliments ramenés en France sont sans saveur, chargés de nostalgie, ils perdent leur croquante simplicité,la justesse du […]
Bayté – ma demeure (1) La poésie élégiaque de Gracia Bejjani >> lire les articles précédents :Portraits de […]
(…) violence fossilisée, sous terre, sous tes piedsjusqu’où le corps entamévertiges de loin que tes motstes pas de […]
(…) fenêtres d’avant-guerrebruissent en bouche, évidencevie de longtemps avant, sabotéesommes-nous ses fantômes ?ses soupirs, ses cieuxnous sommes son […]
(…) confondre les soleils, mêmes ?houles d’os, dérives d’ailesodeurs grasses comme corpsle jour se termine dans la merfrisures […]
sommes-nous désormais histoires inaudibles au présentsommes-nous récits radotés par des joues marmottemélodies de fantômes plus coriaces que fatiguesommes-nous […]
sommes-nous encore contenus par nos peauxcorps brassés, os apathiques nos heures carapatent aux parages vies oubliées des verticales.