autofictiographie (1), du presque-immobile. (vidéo).
extrait: (…) Parler en libanais m’alanguit// langue maternelle, langue corporelle.// Je me lève nocturne// écouter dormir les hommes// […]
extrait: (…) Parler en libanais m’alanguit// langue maternelle, langue corporelle.// Je me lève nocturne// écouter dormir les hommes// […]
extrait: (…) griffes de regards, sans vaciller// nous hantons l’entre-deux// comment revenir sans avoir quitté?// nous égrainons les […]
extrait:…L’autre, la voix poursuit. Succombe à la parole, onguent. Mais les mots se fichent du sens. … le […]
extrait:…Autant de morts que de morts. Que de raisons d’être morts. Que de lieux où mourir. Que de […]
extrait:…les passagers barattent le temps et nous, inhabile transparence… le texte de cette vidéo est également à lire […]
extrait:…d’un bout de bras… au journal ouvert à gauche… à la porte… à la hanche du voisin… au […]
extrait:…sommes-nous frange de vie nous clignons à peine liturgie de mâchoires arrachées à la démence sommes-nous le dédain […]
extrait:…gargouilles de nos silences informes//poubelles obstinations verticales//et fatigue odorante… le texte de cette vidéo est également à lire […]
extrait: …je suis brume lente, pensée de biais// ma douleur tangue sur la main, opaque comme veines// regarde […]