le faux oubli des premières fois.

Il y a des portes qui baillent, confondent couloirs et chambres. Ouvertes à tout courant.
Il y a une table. La solidité d’une table, la distance qu’elle installe. Pouvoir s’y appuyer. Écrire ou se cacher dessous, comme avant.
Et cette obsession du frigo : l’ouvrir souvent, pour rien. Une question posée au froid. Entre dégoût et désir.
Il y a la peur. Ce premier trou. Absolu, invisible.
L’ombre — il n’y a pas de mot pour les ombres qui bougent. (extrait)

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micro journal 461-2025.11.20