quelles mains cachent leurs lèvres, étranglent
quels doigts sur leurs bouches lapidées
elles perdent le droit de parler en public
ne parleront qu’au mari, au frère, à l’enfant
entre elles mais derrière les murs
basses voix comme faute déjà — mortuaire (extrait)
musique : Bruno Letort
« Requiem pour Tchernobyl » (extrait)
Orchestre de Minsk|Choeurs de Minsk|Andreï Galanov
texte et vidéo : gracia bejjani
#LittéraTube #VidéoEcriture #poésie
micro journal 405-2024.09.15