mes doigts comme branches fantômes.

regarde se scarifier les jours
cris blancs des mots végétaux
je ne savais pas que je manquerai ma langue
comme les matins répètent le soleil en partage
même fracas devant nos morts
je ne dis pas, je vente ma tristesse
stupeur d’humaine
je pensais singulières les vies, le lien (extrait)

LittéraTube #VidéoEcriture #poésie

micro journal 187-2021.04.10