confinement, covid… des mots sans chair et nous humains désarçonnés. (15)

nuances solitude/isolement ; les éprouver jusqu’à la lie. (14)

pâques au supermarché, sans nous. (13)

nos journées, longues heures d’aparté. (12)

exilés les uns des autres (anamnèse de mon premier exil). (11)

emprise d’un seul espace, je perds l’aplomb du temps. (10)

les nuages toujours aussi merveilleux. (9)

par affection, éloigne-toi ! l’amour, exaspération de paradoxes. (8)

les heures de pointe, en creux. (7)

sidération des murs, je vous lis sans arrêt : liens ne se confinent pas. (6)

demain si imprévisible que la peur bredouille, resserrée. (5)

j’assiste à nos vies. (4)

confinement comme couvre-feu de mon passé, souvenirs d’allégresse écolière et son désenchantement. (3)

tu penses quoi du coronavirus toi ? injonction d’opinion, comme «humaine vos papiers!» (2)

nos vies de parenthèses, comme coudes désormais pour ouvrir les portes. (1)

#corona