feutres acrylique… | 13
incantation rase.
dire, rediredans l’attente têtuequ’une parole change le réelou l’arrêtedemander à la langue de réparerroutes, toits, chambres (extrait) #littéraTube […]
dire, rediredans l’attente têtuequ’une parole change le réelou l’arrêtedemander à la langue de réparerroutes, toits, chambres (extrait) #littéraTube […]
ça se greffe aux mâchoiresla guerre dans les narinesformatée propre, livrée froidec’est garanti cycliqueon ne s’en débarrasse paschose […]
feutres acrylique… | 13
Le 26 mars à 19 h, je serai à la librairie La Grande Balade, au Kremlin-Bicêtre, pour un […]
Immense merci à Eddy Caeckelberghs de m’avoir reçue dans l’émission Majuscules sur la RTBF, diffusée le 8 mars, […]
(message partagé avec l’autorisation de Nathanaëlle) Quand mon amie, l’immense poète Nathanaëlle Quoirez, transforme Sobhiyé – Corps de […]
Nous n’avons pas grandi. Le temps n’est pas. L’avenir passait déjà quand nous étions hier. Nous y sommes encore. À chaque image qui reflue. À chaque son qui s’abat. Un vieux sursaut : chercher l’abri. J’ai gardé l’âge des premières fois. La sidération. Et ces mots que l’on supplie d’être vrais, pour que l’illusion tienne. L’abri n’était qu’un appartement en sous-sol. Un espace se rêvant demeure – on avait appris à compter les étages entre sol et ciel, le poids du béton sur les paupières. Ainsi fut notre jeunesse, sans autre toit que la langue.
Il ne suffit pas de baptiser un lieu « abri » pour qu’il se mure et protège.
février, mois-ratureje te haisque ça passe ne suffit pas sœur et frèremêmes lèvres tombantesdes enfants pourtantl’ennui, héritage familial […]
quand l’instant vit en bouche, feuilles tendres. juteuses blettes et poigne de citron.quand le temps demeure.
à nouveau réveillée tête en terrebouche narines à l’arrêtles oreilles sourdes à leur propre voixqui entend le silence […]