On a peur, on s’attend au pire, l’instinct affûté des violences passées. Ils frappent de nuit. D’on ne […]
corps
vous n’êtes pas homme mais hasard.
vous ne consolez pas, vous ne rassurez pasje manque de tribu depuis qu’adulte et loinsoyez-moi fratrievous avez cette […]
mes rêves me connaissent.
mes rêves me connaissent– ils ont cette franche impolitesse –me surprennent commefaits divers renversent toutes normesnuits troubles et […]
autofictiographie #11, mes pieds ne me sauveront pas.
je regarde mes mains comme de me vérifier dans un miroirle silence de la ville me relie à […]
naître de ce vide.
je ne suis pas moi, depuis que sans mèrelaisse faire le temps, on ditnaître de ce videre.née sans […]
l’indifférence des inconsolés.
si la main comme visage disait la présencesi les doigts, arabesques de gestesles pieds comme fragments penduson aurait […]
j’écris avec mon poids de corps.
j’écris avec les pieds,jetés à petits pasles mots piétinent d’arrêtsmouvementsj’écris avec mon poids de corps dans les pieds […]
je vous aime d’amour palimpseste.
je vous aime entre les lignessur des pages qui radotentvous retenir avec les mots, corps et silencesje vous […]
des nuits de mains rapprochées par la peur.
je lui parlerai du recueillement derrière les murscomme s’il suffisait de faire masse pour éloigner les bombesavec nos […]
votre silence gante ma bouche.
vous le savezvotre langue fourche quand vous êtes émule passé débordevous crispez les motsle pied bat, farouche solitairevotre […]